Ligue du LOL: zoom sur les Mad Men sans classe de la presse en ligne

Ca fait 5 jours. La bile visqueuse qui ressort au fil de ce grand déballage « Ligue du LOL » sur Twitter donne la nausée absolue, profonde, aigre. Car chacun, comme moi, peut aussi sonder ses sentiments a posteriori et se rendre compte peu à peu du trauma subi, de ce que l’on refusait d’admettre. Arriver déjà à le qualifier comme tel… oui. J’y ai un peu plus réfléchi depuis, après une première note ici, et tout cela me désole, me blesse, me heurte dans mes valeurs au plus haut point. Lisant les uns et les autres, je mesure bien plus l’étendue des dégâts et des mauvaises intentions de ces gars putrides, fétides, toxiques. En apparence légers et badins, hype et tendance, en profondeur ligués et brutaux car en meute. Poli devant toi en mode faux derch’ mais hostiles et fielleux derrière ton dos quand ils se parlaient entre eux.

La ligue du LOL, s’est rêvée en Mad Men de la presse en ligne française… mais s’est comportée en Fight Club infernal et sans morale…

Quand cela m’est arrivé, « ça » s’est en effet concentré d’abord sur ma propension à créer des hashtags rigolos, hors norme, détendus. Ceux-ci n’étaient-ils pas tous au niveau ? Mais quel niveau, posé par qui et noté comment ? Ou au contraire me jalousait-on pour les avoir osés et utilisés ? Je ne le saurai jamais. J’ajoutais un facteur aggravant dans mon cas : avoir viré ma cuti tournant 2008 pour muer de journaliste vers le statut de consultant en médias digitaux, puis responsable digital en entreprises… le tout en réseautant, bougeant et intervenant beaucoup en conférences, tables rondes et autres grands raouts du web. Hé oui j’aimais çà, postait beaucoup sur mes blogs, publiait beaucoup sur mes réseaux sociaux, etc, etc. Trop ? De là à faire ombrage à ces jeunots désireux d’happer la lumière à eux et de prendre leur part du gâteau ?

Alors Vincent et sa bande m’ont taquiné puis attaqué via le compte Pascal Meric. Je me souviens parfaitement que ce compte avait écrit dans sa baseline quelque chose comme « inventeur des hashtags #mediabug et #aietech ». Je me souviens aussi parfaitement en avoir parlé avec Vincent, pour savoir de quoi il retournait. Ces tags, j’y tenais. Pas par instinct de propriété, mais parce que je les aimais et les faisais venir de loin : de mon éducation, de mon goût pour la dérision, de mes premières années de journaliste. C’était un processus maturé, pensé, développé. C’était une vrai part de moi, intime, profonde, enthousiaste, pure. Ils l’ont attaquée à l’acide. Ils ne l’ont pas compromise mais c’était en revanche leur dessein à lire les uns et les autres. Comme le dit Florence Desruol pour son propre cas, je ne me laissais pas faire non plus, je répondais, je résistais, je rendais les coups avec humour. Je l’ai toujours fait avec les trolleurs, dans l’idée de les mettre à jour, de révéler leur inanité et qui sait, peut-être, les faire réfléchir.

Mais j’avais oublié l’autre compte de défoulement de la bande à Vincent… @foutlamerde. Je vous laisse apprécier ci-dessous sa prose, sa délicatesse et son intelligence. J’ai eu droit à tout, y compris mention rabaissante de mon poste de responsable éditorial web chez BforBank… au mépris de me nuire dans mon parcours pro. Et alors quoi ? Parce que pour ces « petits cons » (excusez le mot, je n’en vois pas d’autres), seuls comptaient des postes à Libé, Slate, Le Monde, Les Inrocks, L’Obs… ? Un signe de plus de leur étroitesse d’esprit, de leur médiocrité et de leur vision étriquée du monde.

Le loleur IRL… plutôt décevant

J’aurais été leur grand frère ou leur chef, je leur aurai tout simplement collé une correction. Symboliquement j’entends. Alors pourquoi, oui, pourquoi leurs principaux chef, les Haski/Riché à Rue89, Hufnagel à Slate/Libé, Mettout à L’Express, Villers à L’Obs les ont laissé faire en toute impunité, parfois dans un demi ricanement complice ? A lire Mettout, que j’ai connu dans le temps plus véhément, mais qui au moins en parle lui, c’était un mélange d’admiration et d’incompréhension de leur travail… Peut-être aussi un système de défense insuffisamment compris comme tel. Leur mécanique était toujours la même dans cette ligue noire. Répondre par l’absurde, le déni suffisant, le dos tourné pour passer à autre chose. Bref vous faire comprendre que vous ne pesiez que quelques secondes d’attention dans leurs journées forcément remplies, riches et plus intéressantes que les vôtres.

Pour autant, en novembre 2012 j’ai fini par croiser Vincent « IRL ». C’était sur le plateau du Grand Journal by De Caunes, où il officiait comme chroniqueur web, le monsieur réseaux sociaux de service. J’étais avec la team de mon employeur (BforBank) trop heureux d’aller à la boîte à questions (photo ci-contre)… vieux rêve de fan. Passons. Je me souviens alors, comme d’autres d’ailleurs, avoir pensé : « c’est cool qu’un gars du web, un des nôtres, ait réussi à être embauché là, bonne route à lui« … quel naïf je fus. Le contact avec Glad ne m’a pas laissé un souvenir impérissable. Juste une poignée de mains, au sortir de son temps de plateau. Mais au moins s’était-on reconnu, avait-on échangé un regard réel et quelques mots. Je ne connais pas assez Vincent pour que mon avis soit ici pertinent, mais il ne m’avait pas paru tout à fait le même type qu’en ligne. Plus effacé, moins glorieux, sans panache aucun. D’ailleurs, son passage dans cette émission fut aussi bref que peu souligné par la postérité. Je me souviens d’un ton difficile à placer sur un tel plateau : peu fun, peu enlevé, trop technique, trop geek.

Dexter de l’info gonzo

S’agirait-il donc alors d’un phénomène Jekyll & Hyde ? Le genre de gars qui rase les murs, dit pardon à son ombre à la ville, mais se transforme en « Master Guide of Dark Legend » dans sa vie numérique, un peu comme dans un jeu de rôle ? Bon le jour, noire la nuit… comme le héros de la série Dexter ?

Rôle, le mot est adapté. Car pour beaucoup, ce sont des rôles que ce sont donnés ces gugus aigres de la Ligue. Il y avait le chef de bande (Vincent), le marteau-piqueur (Alexandre), le foufou (Henry)… avec chacun une attitude, une fonction, comme dans une meute de raptors en mode chasse. Pour les personnes de mon réseau qui l’ont approché, l’image est plus floue : tantôt cassant pour les uns, impressionnant pour les autres. Pour ma part, seuls intelligence et humanisme m’impressionnent. Pas la véloce méchanceté des trop sûrs d’eux.

Une autre dimension encore fort mal vue à ce stade de la réflexion touche à la posture journalistique, et à la référence claire au gonzo journalisme. Ce style inventé par l’américain Hunter S. Tomphson mixant allure déjantée, introspection continue et angle totalement subjectif. Le gonzo, c’est le cool, le libre, l’affranchi, le funky, le hype, le branché. Mais pas sans conséquence comme l’a bien montré le film « Las Vegas Parano« , avec Johnny Depp dans le rôle (photo)… une référence cultissime dans ces milieux bobo-médiatiques. Look, parler, style, détachement, folie (?)… beaucoup de ces ingrédients se retrouvent en effet dans les profils des membres de la Ligue du LOL. Jusqu’au pseudo de l’un d’entre eux parmi les plus virulents à ce qui se lit… @desgonzo.

Presse malmenée, presse malmenante

Sans doute que les pratiques de ce nouveau journalisme de plateau open-space et écran 24/7 ont du contribuer sur le tard par taper sur le système de ses troupes, à les cramer littéralement dans le jus de leur suffisance fat et de leur certitude d’arrivés. A rendre le métier impossible à vivre, éthiquement parlant. Car est-on encore journaliste quand on passe sa journée le cul sur un fauteuil, derrière un 22 pouces iMac, le casque stéréo vissé sur les oreilles et le doigt tactile en éveil sur son smartphone ? Oui, on l’est pour un patron de presse qui n’y entend rien ou peu, et se préoccupe juste que vous animiez pour lui les 36 écrans digitaux dont s’est doté son média et que vous lui rapportiez l’audience en ascension permanente.

C’était donc la vie rêvée donc (pour eux) de ces « forcés du web » que j’avais décrits en mai 2009, pour prolonger l’enquête pavé dans la mare de Xavier Ternisien dans le Monde, sur les « forçats de l’info »… Des galériens donc qui, dès qu’ils pouvaient se libérer un peu de leurs chaînes… en attachaient aux autres. Un vrai « décérébrage » que j’avais détaillé plus avant dans « La journée type du journaliste en 2013« , sur LeMixer. La « Ligue du LOL » est avant tout l’histoire d’un grand défoulement soupape.

Et aussi l’histoire d’un grand mimétisme. Car ce que ne dit pas Mettout dans sa confession pudique, et que chacun d’un peu humain observait, c’est que ces gamins furieux évoluaient et maturaient au contact direct de leurs chefs. Pour avoir gravité dans ce milieu, et encore plus intimement au poste de responsable digital du SPQR (une sale expérience), je peux vous dire que les patrons de presse et du web d’alors avaient tous un même profil : certitude absolue, sécheresse de comportement, épure du langage, dureté des postures. Un style de purs dominants cassant à l’ego sur-dimensionné, où les quelques sourires et gentillesses exprimés par certains sonnaient comme d’indubitables fautes de goût : je pense par exemple à mes anciens patrons Julien Jacob et Emmanuel Parody, faits de ce bois là plus ouvert, le restant ce malgré les années et sans doute avec effort. Bravo à eux.

Mais pour les autres, l’excuse de « je ne savais pas » ne tient pas la route : ils ressemblent plutôt à ces maîtres-chiens rugueux lâchant leur meute de chiens enragés à l’orée du bois, puis les récupérant peu après, revenant les mâchoires ensanglantées, puis leur remettant leur laisse sans un mot… jusqu’au prochain tour. Trop concentré sur la quête de financeurs à leur projet, ils en oubliaient la tenue morale de leurs troupes… ou bien au contraire -et ce serait le pire- s’en servaient-ils comme arguments de vente. « Regarde la meute des féroces que moi, je sais contrôler« .

Je ne sais plus l’occasion précisément, mais je revois très bien une conversation captée, un soir de réunion à la Cantine ou à une conf’ de presse, entre les Hufnagel, Blecher, Mauriac et consorts. Ils parlaient de l’un d’entre eux, avec cette assurance des conquérants de terre nouvelle sans contestation : « oui, on l’a bien formé le petit, tu n’en seras pas déçu« . Je me souviens que j’avais tiqué sur cette expression paternaliste qui traduisait tant l’entre-soi d’un réseau, d’un club (bien plus large que la Ligue) qui se reniflait, se cooptait, se serrait les coudes avec fermeté. Et était en train de prendre le pouvoir sur les médias à Paris.

Les meutes du web 2.0

C’était un temps aussi où se montaient et s’affrontaient des « meutes » : un concept clé que m’avait expliqué un jour un grand influenceur de la place, qui m’avait invité à déjeuner pour me renifler à mon tour. Il y avait la meute des newcomers du web, dont le gourou en chef était le grand Loïc Le Meur et son événement LeWeb, à qui l’on doit l’accélération du social media en France (merci à lui). Gravitait autour de lui les Sepulveda, Doligé, Vinvin, etc. Il y avait aussi les blogueurs, emmenés un temps par « La République des Blogs » de l’ami Versac, qui se réunissaient tous les mois sur Paris. C’est là que j’avais croisé les truculents Eric Mainville, Enikao… devenus des amis par la suite. Une ambiance bon enfant jusque-là. Puis ont débarqué ces killers de la presse en ligne comme la bande de la Ligue, ou encore le créatif réseau Owni créé par Nicolas Voisin, ou encore « Le Djinn » et son « Café des OS » de Sylvain Lapoix, sur un ton beaucoup plus revendicatif, entier, exaspéré face à un monde média qui n’allait pas assez vite selon eux. Pour ma part, je préférais le réseau plus ouvert, plus posé, plus multi-culturel de la première Cantine numérique de Paris (prolongé par Numa à ce jour) et notamment d’une association de réflexion d’origine US, le SMC (Social media club) : hommes, femmes de tout horizon s’y retrouvaient pour des soirées thématiques, des conférences, des formations, etc.

Ajoutez-y la bande des Youtubeurs à la Cyprien, Norman, Squeezie, Monsieur Poulpe… et vous comprendrez que Paris était alors (entre 2008 et 2012) une vaste poudrière médiatique toujours à deux doigts de péter. Il n’y avait tout simplement pas assez de places pour tous, j’entends pas assez de projets stables et rémunérateurs, et tout ce joyeux petit monde se retrouvait en permanence réseautant dans les mêmes événements, postulant aux mêmes fonctions en vue, navigant dans le même monde mutant croisant presse, web et réseaux sociaux. Un terreau dans la meilleure acception du terme… un far-web dans la réalité, bien trop effusif, impétueux et rapide pour qu’un véritable humanisme y prenne place. Seul comptait l’apparence et le déclaratif de toujours se dire « en train de monter un projet« , « consultant pour un grand groupe« , « en shortlist pour ce poste hype » alors que pour beaucoup… c’était assedics et piges merdiques à la fin du mois. Voire en étant encore chez papa/maman !

Débutants mal gérés

Peut-on reprocher à la Ligue son impatience et son agacement ? Car en rédaction ou en entreprise, ces gars et filles se retrouvaient souvent parqués sur un plateau, dans une salle hirsute, sans véritable direction. A plus hauts étages, on ne comprenait rien de leur langue, leurs pratiques et de l’importance de leur travail. Ils étaient les jeunots « caution » à un système en plein reengenering, en fait en pleine mutation mortifère. Et donc laissés à eux-mêmes, souvent en télé-travail distant de chez eux, ils jouaient sur les mêmes outils avec lesquels ils travaillaient, tout au long de journées interminables. Ce pour occuper leur temps mort. Je me souviens parfaitement, dans ces années, de voir circuler des tweets dans la journée où l’un d’eux osait un « bon balancez des liens, qu’est-ce qu’il y a à loler là ?« , ou « on s’fait chier, pas de troll possible en vue« .

Mais il faut être clair. Avec le recul, c’est en fait une véritable lutte de pouvoir qui s’engageait entre ces fines équipes, ces différentes écuries. Avec en arrière décors un dégagisme ambiant assez radical, sans pitié ni finesse. Une génération montante prenait le pouvoir sur les précédentes, de toutes les manières et outils possibles, la modernité technologique en bandoulière et le verbe expert en caution. Nous avons été plusieurs à résister, car nous n’aimions pas de par notre ADN -journalistes pour la plupart- les raccourcis et la pensée à courte vue. Combien de soirées à la Cantine n’avaient-elles tourné à ces débats tendus entre toutes les meutes… journalistes VS. blogueurs VS. influenceurs VS. le reste du monde ? Pour ma part, je devais être assez incompréhensible pour ces groupes car farouchement indépendant et surtout polymorphe : journaliste mais aussi blogueur, réseauteur mais aussi sans étiquette, spécialisé high-tech mais aussi avec un back-ground culturel et un parcours en PQR… Impossible de me laisser ranger dans une case, cela m’horripilait et m’horripile toujours. Or dans ce doux monde où l’on se complaît à coller des étiquettes, fussent elles numériques, la liberté de ton et de posture s’avère une menace. Etre sourcé par Acrimed en 2009, ainsi que par l’Obs, être interviewé à la radio suisse ou France Info, etc, etc… ça ne devait pas me placer dans les petits papiers de tous ces jaloux aigris avant l’heure.

Mais alors quoi ? Moi et les autres, ont aurait du se taire, s’effacer, offrir jusqu’à nos chemises à ces jeunes arrivistes sans émotions pendant qu’ils nous crachaient dessus sous pseudo ? Nous leur avons déjà offert beaucoup sans qu’ils le sachent ni ne l’apprécient : notre attention, notre naïveté et notre patience. Plus profondément, la #liguedulol témoigne d’un système médiatique cyanosé, oubliant trop sa base éthique pour la quête anxieuse de son modèle économique, et qui s’est un peu trop cru dans « Mad Men » sans en avoir ni la finesse scénaristique ni l’élégance esthétique.

6 réflexions sur “Ligue du LOL: zoom sur les Mad Men sans classe de la presse en ligne

  1. C’est intéressant, ce que tu décris. Mais attention à l’effet loupe. Nous étions tous un peu polymorphes. Personnal branding aidant, tout le monde était communiquant et média, ne serait-ce que de soi-même. Et par ailleurs, j’ai souvenir que, si la bande de copains dont tout le monde parle actuellement était assez soudée et très en vue, elle n’était pas la seule sur la place de Paris. En revanche, elle était très visible. J’ai lu ici et là sur Twitter des témoignages montrant que le rire cynique (litote) permanent n’était pas la règle et que cette ambiance particulière n’a pas été vécue par tout le monde. Le Djinn, CQTM en sont quelques exemples.
    Je ne sais pas bien ce qui s’est passé à l’époque. Sensation grisante de toute-puissance digitale ? Tu remarqueras qu’Emery est actuellement dans une situation assez confondante.
    Enfin, soyons clairs, attention quand on dit « les médias », on pourrait avoir l’impression que toutes ont nourri en leur sein un monstre. Les Echos, Le Figaro, Le Parisien, les radios, les TV… (la liste est infiniment longue) ne sont pas liées de près ou de loin à la ligue. Un noyau dur, ce n’est pas tout le fruit ni tout le verger. On vit une époque difficile, où les médias en prennent plein la figure sans perspectives économiques, où les rumeurs et intox se multiplient, où la tentation de se passer des journalistes est forte. Ce serait dommage qu’ils trinquent. Comme le raconte la légende : « Un jour, ils sont venus pour emmener les journalistes. La suite de l’histoire ? Et bien, on ne sait pas. Il n’y avait plus personne pour la raconter ».

  2. Hello Eni. Plaisir de te relire chez moi 😉 Oui nous étions tous polymorphes, ultra-communicants, au service de notre propre promotion. Aucun problème avec çà, c’était le jeu. Mais nous n’avions pas tous cette face sombre et ce penchant malveillant. Là il y a une ligne jaune que certains ont franchi.
    Je te suis sinon, sur la toute puissance ressentie par certains, certaines, organisés ou non. Un effet loupe oui, qui en a fait décoller plus d’un dans les alpages et les cieux, sans plus jamais toucher terre. Ni être ramenés sur terre par ceux qui l’auraient pu.
    He oui, ce ne sont pas tous les médias de concernés, mais quelques médias en ligne particuliers : ceux des newcomers et pure players, face à ceux des « anciennes » maisons s’y mettant tardivement, avec au milieu tout un tas d’indépendants électrons libres. Un choc de deux mondes dont on mesure aujourd’hui toutes les tensions, rancoeurs, violences générées à l’arrière cour et au-delà les sourires corporate.

  3. Bonjour, quand vous évoquez les patrons de ces harceleurs numériques, vous mentionnez en premier Haski/Riché, et plus loin Mauriac, pour quelle raison? A ma connaissance il n’y avait aucun membre de la Ligue du LOL à Rue89, et en tous cas aucun nom de membre de la rédaction ou même de CDD ou pigiste n’a pour l’instant été rendu public. En revanche je me souviens que nous avons eu David Doucet en stage à un moment (ou peut-être en CDD). Avez-vous des informations inédites à propos de membres de la Ligue du LOL à Rue89?

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