Ma vie en phablet

header onemaxJe précise de suite pour les puristes qui m’ont un jour repris sur les réseaux sociaux : je dis bien « phablet », et non pas encore « phablette » en Français. Et pour cause : il y a deux ans, rares étaient encore les smartphones de grande taille, solides, pratiques et malléables. Perso, j’ai eu la chance de croiser le chemin d’un HTC OneMax. Je l’ai en mains depuis décembre 2013 et franchement, rien à redire. Je n’en ai pas changé depuis.

Un appareil très… socialisant

Le premier gain d’avoir un tel joujou est qu’il déclenche… des questions et de l’attraction pure ! « Ah mais il est géant votre téléphone ! » ou autres « Ouah, c’est énorme« . En effet sa diagonale de 5,9 pouces attire le regard quand on le pose subrepticement sur une table, en le sortant de sa poche. « Mais où le mets-tu ? » me questionnait-on tout le temps avec angoisse. Sans aller jusqu’à répondre l’acronyme à trois lettres bien connu, je démontrais souvent que le OneMax tient parfaitement ans une poche veston. Du coup, en formations web par exemple, ça m’a bien aidé à poser le discours sur le nécessaire équipement en matériels permettant de produire du multimédia en toute autonomie.

onemaxJe n’ai pratiquement jamais croisé pourtant, d’autre possesseur de OneMax en France… sauf une fois. A Rennes, lors du Lean Start-up Machine juin 2014, où l’un des intervenants en était aussi l’heureux possesseur comblé. Notre conversation au début geek-innocente avait cependant vite tourné à « qui-qu’a-la-plus-longue » ou en l’espèce « qui-qu’a-le-plus-beau ». Mon acolyte voulant l’objet pur sans aucune trace de rayures ni de scories.

C’est à cette occasion que je me rendis compte qu’il fallait (malgré sa robuste coque aluminium) le protéger un peu. Pas simple… car si on en vend peu, inutile de dire que les pochettes suivent cette problématique rareté. Il m’a fallu alors plusieurs mois avant de trouver une protection vendu dans mon Electro Dépôt voisin au Mans; et encore pour un modèle générique pas très optimal. Passons.

Pourtant, je dois bien avouer que ma volonté de friction sociale a trouvé son mur : Robert Downey Jr. Evidemment, découvrir que l’un de ses acteurs préférés est aussi ambassadeur de sa marque préférée c’est comme… mot compte triple ! Mais Robert n’a pas pour l’heure saisi mes diverses perches sur les réseaux sociaux (soupirs).

HTC rob

Un substitut clair à la tablette

Autre changement notable durant ces presque deux ans : le fait que ce phablet m’a éloigné de… ma tablette. Certes je n’avais pas misé pour celle-ci sur un modèle haut de gamme, mais le OneMax supplée parfaitement à tous les besoins de visionnage en situation de confort. Mon truc adoré ? Mater des clips vidéos ou des « scifi shortfilms », bien calé sous la couette, casque stéréo sur les oreilles.

L’autre avantage ? Tout simplement moins de bordel à trimbaler avec soi, car l’appareil tient encore dans la main. Du coup, ce peut être aussi clairement un bon outil pour « couvrir » une réunion ou une conférence, en mode live-tweet ou vidéo streaming. Ca peut alléger certains soirs, sans avoir devoir se fader un ordinateur portable bien lourd.

Seule retenue : en vacances, par soucis de facilité et pour ne pas attirer trop les convoitises, j’ai eu tendance à repasser ponctuellement à mon smartphone antérieur. Encore un HTC, mais le plus discret OneX qui lui tient dans une poche de pantalon ou de blouson.

Quelques bugs… compensés

Le OneMax n’est pas exempt de défauts cependant. Son processeur (quadruple cœur 1,7 GHz) semble a un moment ou un autre (d’accumulation d’applis et de données) un peu caler. Pas grave, mais il faut le nettoyer souvent de son trop plein. Le logiciel système aussi est un casse-tête : disposant d’un appareil dit « de test », je n’ai jamais réussi à le sortir de son Android 4.3, malgré les sempiternelles relances/alertes programémes. Pas grave dites-vous ? Sauf que plusieurs applis récentes calent désormais et ne sont plus déclinées sur cet attelage…

Atout puissant en revanche : sa batterie électrique. En usage intense, elle tient vraiment le coup. Je n’ai jamais eu l’impression d’en souffrir ou de devoir sans arrêt recharger. C’est un vrai plus.

Changer enfin ? L’iPhone 6 (comme tous produits Apple) ne me tente guère… et les mac-maniacs me font bien rire en s’extasiant après la bataille sur les caractéristiques de leur très cher joujou. Il y a bien côté cocorico l’Archos Diamond ou encore plus récemment le petit nouveau OBI. Mais j’avoue que l’E9+ ou même le M9+ d’HTC sont très attirants et les surclassent tant en design qu’en spécificités techniques. En trouver en magasins ? Pas la peine d’y penser pour l’heure… l’offre nivelle par le bas pour ce type de diagonale, étant considérée pour « produits de luxe ».

Lire aussi : « Les 6 points clés du phablet« , et « En approfondissant« 

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