La Parade des 24h du Mans, cool et populaire

parade headerJe ne l’avais pas faite encore tout à fait complètement. Même si nous vivons au Mans depuis 2006. L’occasion était trop belle ce soir, de pouvoir en profiter avec mon fils aîné, Raphaël, de cette parade des 24h du Mans. Il s’est piqué depuis presqu’un an de sport automobile et de « bagnoles ». Il les connaît toutes : marques, modèles, puissances… son univers est désormais celui des Porsche, Audi, Aston Martin et autre BMW. Et de Top Gear et Auto-Moto… c’est dire.

Arrivant en fin de journée au centre du Mans, nous avons été ainsi et d’abord un peu déçus… Pas tant de voitures de sport que cela, vu depuis la place de la Rép’. Du monde certes, mais pas la sur-foule non plus. Une belge sympa croisée dans le tram nous le confirme : « même au camping, c’est pas la foule…« . Son ami pondère d’un sourire, qui veut dire « attends voir demain« .

La vraie ambiance ? Débits de boissons (bière en tête) montés tout autour de la place, pintes servis par dizaines, mecs parlant bruyamment… Et beaucoup d’Ecossais par ex. qu’on reconnait à leur kilt. L’un d’eux, dans le bon quintal, a du mal à marcher droit déjà, sa pinte pleine en mains comme un trésor. Les jours de camping sans doute déjà accumulés, font qu’il dégage aussi… une forte odeur âcre. Mais sa bonhomie lui attire les sourires, notamment des compatriotes britanniques le croisant d’une tapote sur l’épaule.

La parade est ailleurs

Et pour l’heure on est vendredi, jour de la Parade des pilotes donc. C’est un peu plus bas, vers les rues touchant la vieille ville, qu’on trouvera notre bonheur : un point de vue plus dégagé, pour que Raphaël puisse apercevoir le défilé et les autos. Sympa, détendu, on croise là des familles, des gens venus entre amis. Des pépés en cuir et talons, se mêlent aux distributeurs de goodies et aux pilotes un peu engoncés dans leurs combinaisonsC’est bon enfant et très agréable du fait de la douceur de ce début de week-end. « On a très chaud en revanche hier soir« , confie ce visiblement retraité, à la peau déjà rougie par le soleil.

Dans le tram du retour, d’autres ont les joues bien rouges aussi. Mais pas à cause de l’astre suprême… La gaieté humide de gosier se sent dans chaque groupe présent. Qui parade aussi, c’est le cas de délire. Un monsieur tout guilleret de cette sorte, entre à un moment vers la gare SNCF. Il parle haut pour se faire remarquer et va s’asseoir. Aux filles assises à côté, il fait un clin d’oeil et lance : « et il va falloir tenir encore comme ça deux jours« .

galerie parade

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