Interview dans « Le Maine Libre », in extenso

Certain(e)s m’ont demandé de pouvoir lire le contenu in extenso. Voici donc dans cette note l’article intégral (scanné) de l’interview que j’ai donnée fin octobre dernier,au quotidien sarthois Le Maine Libre, à Jean-François Baron. J’ai attendu un peu car l’article n’était pas diffusé en intégralité sur le site web du journal, renvoyant à l’achat de l’édition papier ou aux abonnements.

C’était en amont de la tenue du Forum Bee Numérique en décembre au Mans, où j’animais une conférence « web social et industries ». Je vous avais déjà parlé du contexte de cette interview à la presse locale, mais sans en diffuser le support complet. Ce sera ainsi corrigé.

laurent dupin itw le maine libre 2En résumé, voici les points clés que je défends et discuterai volontiers ici :

– des entreprises de plus en plus matures sur la communication digitale : mais de grosses inégalités de moyens entre grandes entreprises très dotées et staffées, et petites entreprises (TPE-PME) devant se débrouiller avec les moyens du bord. Un cran en-dessous les entrepreneurs individuels sont une autre population, rompue au « on se démerde » généralisé, qui laisse peu de temps aux activités sur les réseaux.

– l’hyper local a sa marge de manoeuvre : la gestion des communautés n’est pas que l’apanage des directions marketing-communication, dans les sièges lointains à Paris… elle peut aussi prendre corps sur des terrains locaux, dans des entreprises en réseaux notamment et aussi à sièges régionaux. Le télé-travail peut ici aussi prendre tout son sens.

– le digital est un outil business : pas seulement de la com’ ou du « tam tam » pour se faire repérer; mais aussi un des canaux concrets de la relation client « 2.0 », enrichie et variée. Reste la question sensible de la transformation, de la conversion d’un clic ou d’une interaction sociale en un profit commercial tangible et pérenne. Vaste sujet…

– la bonne façon d’avancer : pas à pas, en faisant soi même pour apprendre et en s’organisant en équipe; il vaut mieux sinon passer par des structures de conseil et d’associations de prestataires web pour bien démarrer et se faire mettre le pied à l’étrier. S’améliorer, mais ne pas dépendre.

– du recul nécessaire : à titre individuel, pour ne pas se laisser happer par la communication et l’interaction 24/7. Et aussi pour prendre le pouls des gens qui vous suivent, lisent, écoutent sur le web et les réseaux sociaux. Le pire étant de ne rien faire, durablement…

Lire aussi : sur des sujets voisins, les notes « Ce que m’a apporté la presse locale« ; « Causeries et chroniques dans les médias« ; « Mon Nice-Matin, que je vais aider« .

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