BD Mania à Arnage : impressions contrastées

J’étais hier de passage au festival BD Mania, à Arnage (72). Pour ma part, c’était la seconde ou troisième édition que je visite cette année, en amoureux des BD et des bulles que je suis. Je l’avoue, un peu de déception sur cette cuvée ci… Est-ce l’heure (vers 15h30-16h), le jour (dimanche) ? Mais j’ai constaté moins de monde dans les allées et autour des tables des dessinateurs… Je sais que SartheMag par exemple, tweetait que les visiteurs étaient au rendez-vous. Mais un exposant entendu en passant, se plaignait de « n’avoir rien vendu le samedi ». Certes il disait aussi un peu plus tard « avoir pu écouler là tous ces grosses séries ». 1 partout, balle au centre !

Je sais que ce n’est pas un salon « business », mais il manquerait peut être une petite animation vocale, de la musique, un truc liant quoi. Et quant au web et réseaux sociaux : il y a quelques messages certes, mais sans doute une animation spécifique, par exemple à partir d’un compte Twitter propre, ne serait pas de trop pour battre la campagne. Pourquoi pas y lancer un concours de bulles, pour les gens ne pouvant pas y assister ?

Parmi les dessinateurs, j’ai observé le coup de plume de quelques-uns sur l’exercice classique des dédicaces : dont Dan Verlinden, représentant belge de la lignée Spirou. Un dessinateur très « rock star » dans l’apparence : gilet jean, bagues, mèche tombante… de la graine de rockeux en puissance !

bdmania 1

bdmania 2Un vrai exercice de style et de courtoisie que ces dédicaces… Il faut à l’auteur de l’idée, un coup de crayon, des couleurs. Il lui faut aussi savoir s’adapter à tout public : le mot à trouver pour un enfants, pour un retraité, etc. Et réaliser un dessin sur un papier pas toujours « pratique » pour cela, si jamais il se trouve très « glacé » par exemple, et accrochant mal à l’encre ou au feutre.

Recherches & trouvailles

Enfin, un salon BD, c’est surtout le plaisir de chiner. De tomber sur des ouvrages encore jamais vus en neuf, et déterrés de l’oubli par la grâce de quelques circuits de revente incertains.

Je restais ainsi un peu sur ma faim en matière de… comics. Mon faible pour l’univers Marvel et les super héros n’a pas du tout été rassasié : il n’y en avait point du tout. La seule touche Marvel sur laquelle je suis tombé, était 2 ou 3 numéros de « Conan », revue datant de 1986. Rien de bien excitant, et surtout assez « daté » dans le dessin.

Du coup, je me suis rabattu sur un de mes petits plaisirs secrets : dénicher de bons vieux Ric Hochet, dont je collectionne quelques numéros dans ma bibliothèque personnelle. Entre deux professionnels d’occasion présents sur place, j’en ai vu une petite dizaine je pense, avec des prix allant de 6 à 12 euros. Je me suis contenté du premier seuil, sur un exemplaire que je ne possédais pas encore dans ma collection.

Je suis resté sur ma faim donc, mais bravo quand même aux organisateurs et promoteurs de permettre à la culture BD de circuler ainsi en campagne. Et qui sait, si besoin d’un coup de main l’an prochain, ce sera avec plaisir😉

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